- Légèreté exceptionnelle : 214 grammes en pointure 42, elle est parmi les plus légères de sa catégorie.
- Plaque de carbone agressivement retravaillée : géométrie rainurée à l’avant-pied pour une propulsion fluide et puissante.
- Double mousse PWRRUN réactive : l’amorti reste dynamique et propulsif même après plusieurs centaines de kilomètres.
- Exigeante en allure : elle nécessite de maintenir au minimum 4’30″/km pour exprimer son potentiel.
- Empeigne fine et semelle inamovible : incompatible avec les pieds larges et les semelles orthopédiques.
- L’arme de compétition idéale : si tu vises un record personnel en semi ou marathon et que tu es coureur confirmé de moins de 85 kg.
La guerre des chaussures carbone ne faiblit pas, et Saucony n’entend pas rester spectateur. Avec la Saucony Endorphin Pro 5, la marque américaine pousse encore plus loin l’agressivité de sa gamme compétition, en retravaillant en profondeur ce qui faisait déjà le succès des versions précédentes. On est clairement sur une chaussure qui se positionne un cran en dessous de l’Endorphin Elite 2, réservée aux élites, mais qui ne se prive pas de piquer dans leurs attributs. La question centrale de ce test est simple : la Pro 5 tient-elle ses promesses et justifie-t-elle son statut de chaussure de compétition incontournable pour les coureurs confirmés en 2024-2025 ?
Les technologies qui font la Saucony Endorphin Pro 5
La double mousse et la plaque de carbone
La double mousse PWRRUN PB et PWRRUN HG constitue le coeur battant de cette chaussure. La PWRRUN PB est basée sur une résine PEBA, le même type de matériau que l’on retrouve dans les meilleures mousses de performance du marché. C’est la mousse la plus légère et la plus élastique que Saucony ait jamais produite, et elle offre un retour d’énergie maximum à chaque foulée sans alourdir la chaussure. Vient s’y ajouter la PWRRUN HG, une super-mousse dédiée au rebond pur, qui amplifie la réactivité de l’ensemble. La synergie entre les deux crée quelque chose d’assez unique : une sensation d’amorti qui n’est jamais moelleux ni cotonneux, mais toujours dynamique, comme si la semelle te donnait un coup de pouce supplémentaire à chaque contact au sol. À allure marathon, c’est cette combinaison qui te permet de tenir le rythme sans puiser excessivement dans tes réserves musculaires.

La plaque de carbone retravaillée est l’autre grande nouveauté de cette version. Par rapport à la Pro 4, Saucony a repensé la géométrie de la plaque avec une conception rainurée à l’avant-pied qui améliore significativement la flexibilité et fluidifie les transitions. La technologie SPEEDROLL agit comme un levier biomécanique : elle propulse le centre de gravité vers l’avant à chaque foulée, ce qui se traduit concrètement par une sensation de « roulement » fluide et une facilité à maintenir une allure élevée. Cette plaque est clairement plus agressive que celle de la Pro 4, et ça se ressent dès les premières foulées.
La semelle extérieure et l’empeigne
La semelle extérieure PWRTRAC est fabriquée dans un caoutchouc haute résistance à l’abrasion. Les zones de contact sont positionnées de manière stratégique pour favoriser une traction efficace à haute vitesse sans alourdir l’ensemble. Sur route humide, cette semelle ne déçoit pas : le grip reste très fiable même dans des conditions dégradées, ce qui est un vrai argument pour les courses où la météo est capricieuse. La durabilité est aussi au rendez-vous, avec une usure optimisée qui permet à la chaussure de conserver ses qualités de propulsion sur la durée.
L’empeigne en mesh mono-couche extensible est conçue pour allier légèreté, respirabilité et maintien latéral. La languette légèrement rembourrée et perforée offre un ajustement précis sans créer de points de friction. Un détail important à noter : la semelle intérieure est inamovible, ce qui est un choix délibéré de Saucony pour optimiser le poids et la réactivité, mais qui exclut de facto les coureurs ayant besoin de semelles orthopédiques. Si tu cours avec des orthèses, cette chaussure n’est tout simplement pas faite pour toi.

Premières impressions : déballage et enfilage
Dès que tu prends la Saucony Endorphin Pro 5 en main pour la première fois, la légèreté te saute littéralement aux mains. Avec 214 grammes en pointure 42 (mesure i-Run), c’est une des chaussures les plus légères de sa catégorie, et ça se ressent immédiatement. Visuellement, la construction inspire confiance : l’empeigne a un aspect soigné, la semelle est bien finie, et l’ensemble dégage un vrai sentiment de premium sans être ostentatoire. Le profil SPEEDROLL est visible à l’oeil nu, avec cette courbure caractéristique de la semelle qui annonce la couleur.
À l’enfilage à froid, la chaussure peut surprendre si tu viens d’une paire plus classique. Le laçage se règle bien, le talon est enveloppé proprement, et la semelle intérieure inamovible offre un contact direct et précis avec la structure de la chaussure. Ce qui peut dérouter au premier contact : la chaussure semble ferme et légèrement atypique lorsque tu es simplement debout. C’est normal et même voulu pour une chaussure carbone de ce niveau. La magie n’opère vraiment qu’en mouvement, et ça, il faut l’accepter avant la première sortie.
Saucony Endorphin Pro 5 : le test complet
Les conditions de test
Pour ce test, le profil du coureur correspond exactement à la cible visée par Saucony : un homme de 74 kg, habitué aux allures comprises entre 3’50″/km et 4’20″/km en travail spécifique, avec une expérience du semi-marathon et du marathon en compétition. Les sorties réalisées incluent des séances tempo à allure marathon, des longues distances entre 28 et 34 km, des fractionnés sur piste et sur route, ainsi que des sorties par temps de pluie. Au total, environ 220 km ont été effectués avec cette chaussure avant la rédaction de cet avis, sur asphalte sec et humide principalement.

Maintien, laçage et adhérence
Le laçage est simple et efficace : les lacets se règlent facilement, l’empeigne se moule correctement autour du pied sans créer de compression désagréable. Le maintien au talon est particulièrement soigné, avec une enveloppe qui sécurise le pied sans être compressive. Aucun point de friction notable n’a été identifié tout au long du test, même sur les longues distances, ce qui est une vraie qualité pour une chaussure de compétition portée plusieurs heures. L’empeigne reste cependant relativement fine sur la largeur, et les coureurs avec un avant-pied large pourraient ressentir une légère contrainte latérale après une heure de course intensive.
La semelle extérieure PWRTRAC fait très bien son travail. Sur route sèche à allure rapide, le grip est immédiat et rassurant dans les virages. Sur route humide, aucune glissade, aucune hésitation : la traction reste fiable même sur les passages de bitume légèrement glissants. C’est un point fort réel par rapport à certaines concurrentes dont le grip se dégrade sensiblement dès que les conditions météo se dégradent. Pour une compétition au printemps ou en automne, c’est une vraie sérénité supplémentaire.
Amorti, rebond et performance en course
L’amorti de la double mousse PWRRUN PB / PWRRUN HG est exactement ce qu’on attendait : intelligent, dynamique, jamais mou. Il y a une fermeté de bon aloi qui ne fatigue pas le pied sur la durée mais qui ne laisse pas passer les chocs inutilement. La plaque de carbone transforme cette énergie en propulsion vers l’avant, et l’ensemble crée une sensation de roulement fluide très addictive une fois qu’on l’a trouvée. La limite est clairement identifiée : en dessous d’environ 4’30″/km en continu, la chaussure peut sembler brusque, voire inconfortable. Elle n’est pas faite pour trottiner, elle est faite pour performer. Si tu veux comparer avec une chaussure plus polyvalente et accessible, notre test de la Saucony Kinvara 16 illustre bien la différence de philosophie entre une chaussure rapide pour tous niveaux et une véritable arme de compétition.

En séance tempo, la technologie SPEEDROLL révèle tout son potentiel. Maintenir 4’05″/km sur 12 à 15 km se fait avec une facilité déconcertante, comme si la chaussure « tirait » les jambes vers l’avant à chaque foulée. La fatigue musculaire est nettement réduite par rapport à une chaussure d’entraînement classique. En longue distance, au-delà du 25e km, la mousse conserve une réactivité impressionnante. Pas d’effondrement de l’amorti, pas de sensation de « dalle dure » en fin de course : la propulsion reste présente jusqu’au bout, ce qui est exactement ce qu’on attend d’une chaussure de marathon. En fractionné, la réactivité dans les accélérations et les reprises est au rendez-vous : la chaussure « répond » immédiatement quand tu demandes de la puissance, sans latence.
Comportement en montée et en descente
En montée, la géométrie SPEEDROLL se révèle particulièrement bienvenue : la légèreté de la chaussure (214 grammes) réduit le coût énergétique des relances, et la plaque de carbone aide à propulser vers l’avant même sur les portions en pente. Les foulées sont fluides et la transition avant-pied est naturelle. En descente, c’est là que certains coureurs doivent être attentifs. La plaque de carbone rigidifie légèrement le comportement de la chaussure et peut créer une sensation de moindre contrôle si on n’est pas habitué. Ce n’est pas déstabilisant pour un coureur confirmé à l’aise avec les chaussures carbone, mais cela mérite un temps d’adaptation. Les descentes techniques à forte pente ne sont clairement pas le terrain de jeu de cette chaussure.
Pour quel type de coureur est faite la Saucony Endorphin Pro 5 ?
La Saucony Endorphin Pro 5 s’adresse sans détour aux coureurs confirmés qui ont l’habitude de maintenir des allures soutenues de manière régulière et qui visent des objectifs chronométriques précis, du semi-marathon au marathon. Ce n’est pas une chaussure pour découvrir la course à pied, ni pour progresser tranquillement. C’est une arme de compétition qui demande une vraie aisance à l’allure pour exprimer ses qualités. Les coureurs qui visent un record personnel sur semi ou marathon et qui s’entraînent sérieusement tout au long de l’année sont dans la cible exacte.
La limite de 85 kg recommandée par Saucony est réelle et à prendre au sérieux. Au-delà de ce poids, les contraintes mécaniques sur une chaussure aussi légère et réactive pourraient conduire à une expérience moins confortable et moins efficace. Des chaussures plus amortissantes et plus structurées offriraient un meilleur compromis. L’usage idéal se concentre sur la compétition et les séances intensives (tempo, allure marathon, fractionnés longs). Elle n’a aucun intérêt en endurance fondamentale ou en récupération active : pour ces usages, oriente-toi vers une chaussure plus souple et moins exigeante, comme ce que tu peux trouver dans notre comparatif chaussures de running pour identifier la paire adaptée à chaque type de sortie.

Comment taille la Saucony Endorphin Pro 5 ?
Le taillage de la Saucony Endorphin Pro 5 est fidèle à la pointure habituelle. Il n’y a pas de consensus sur un taillage systématiquement grand ou petit parmi les utilisateurs, et la majorité des testeurs confirment que leur pointure standard correspond. Si tu tailles en 42 dans tes autres Saucony, commande du 42 dans la Pro 5. Le maintien au col est bon, la languette rembourrée ne crée pas de friction, et le talon est bien enveloppé sans être compressif : l’ajustement global est de qualité.
La nuance concerne les pieds larges. L’empeigne est relativement fine, et si tu as un avant-pied large ou des orteils qui ont besoin d’espace, tu pourrais te sentir à l’étroit après plusieurs kilomètres à allure soutenue. Dans ce cas, une demi-pointure au-dessus peut s’avérer judicieuse. Rappelle-toi également que la semelle intérieure est inamovible : si tu portes habituellement des semelles orthopédiques, la Pro 5 n’est tout simplement pas compatible avec ton usage.
Ce qu’on a aimé dans la Saucony Endorphin Pro 5
Les points forts
La légèreté remarquable à 214 grammes en pointure 42 est le premier point fort qu’on remarque dès la prise en main, et qui se confirme kilomètre après kilomètre. Cette légèreté combinée à la plaque de carbone retravaillée et la technologie SPEEDROLL crée une sensation de propulsion très nette à chaque foulée, qui n’a rien d’artificiel : elle découle directement de la géométrie et des matériaux, et elle est immédiatement perceptible à allure soutenue. La réactivité dans les accélérations et les reprises est également un point fort majeur, que ce soit en fractionné ou lors des passages clés d’une compétition.
L’adhérence fiable de la semelle PWRTRAC sur route sèche comme humide est un vrai atout différenciant face à certaines concurrentes qui se montrent beaucoup moins à l’aise dès que le bitume est mouillé. Le confort satisfaisant pour une chaussure de compétition sur longue distance mérite également d’être souligné : la Pro 5 n’est pas une chaussure de torture, et sur marathon elle tient la distance sans sacrifier le pied. Enfin, la durabilité de la propulsion est impressionnante : après 200-300 km, les qualités de la mousse restent intactes, ce qui est un vrai argument pour les coureurs qui enchaînent plusieurs compétitions dans la saison.

Les points faibles
Le principal reproche qu’on peut faire à la Saucony Endorphin Pro 5 est son caractère exclusif d’allure : en dessous de 4’30″/km environ, elle peut sembler cassante, voire désagréable. Elle ne « pardonne » pas les allures lentes et ne conviendra pas à un coureur qui alterne des rythmes très variés au sein d’une même sortie. C’est une limitation intrinsèque à sa conception, et elle est assumée par Saucony, mais il faut en être conscient avant l’achat.
L’empeigne peut sembler étroite pour les pieds larges, et ce point est régulièrement mentionné par les utilisateurs ayant un avant-pied développé. La semelle intérieure inamovible est l’autre contrainte notable, qui exclut une partie non négligeable des coureurs ayant des besoins podologiques spécifiques. Enfin, la courbe d’adaptation est réelle : si tu viens d’une chaussure d’entraînement classique et que tu chausses la Pro 5 pour la première fois, les deux ou trois premières sorties peuvent être déstabilisantes. Il faut laisser le temps à ton corps de s’adapter à la géométrie et à la dynamique de la plaque de carbone.
Endorphin Pro 5 vs Endorphin Pro 4 : est-ce une vraie évolution ?
La réponse est oui, et de manière assez significative. La différence la plus marquante se situe au niveau de la plaque de carbone : là où la Pro 4 proposait une plaque plus linéaire et relativement sage dans son comportement, la Pro 5 intègre une conception rainurée à l’avant-pied qui améliore sensiblement la flexibilité et fluidifie les transitions. Le résultat se ressent immédiatement : la Pro 5 est nettement plus vive et plus agressive dans ses sensations de propulsion. La nouvelle combinaison de mousses PWRRUN PB / PWRRUN HG apporte également un gain de légèreté et de dynamisme par rapport à la version précédente, avec une réactivité accrue que les coureurs habitués à la Pro 4 notent dès les premiers kilomètres.
L’optimisation de la semelle extérieure (meilleure adhérence, durabilité accrue) et le retravail de l’empeigne (maintien latéral amélioré, meilleur enveloppement du pied) complètent cette évolution globale. En résumé : si tu aimais la Pro 4 mais que tu la trouvais un peu « tranquille » ou manquant d’agressivité, la Pro 5 va t’enthousiasmer. Elle est plus vivace, plus propulsive, et plus exigeante dans le bon sens du terme.

La Saucony Endorphin Pro 5 face à ses concurrentes
Endorphin Pro 5 vs Nike Vaporfly Next% 2
La Nike Vaporfly Next% 2 est probablement la rivale la plus directe, avec un poids très proche (213g en pointure 42), une plaque de carbone tout aussi agressive et un amorti ZoomX ultra-réactif. La Vaporfly peut sembler légèrement plus « aérienne » et radicale à l’usage, et son historique en marathon élite est difficile à ignorer. La Pro 5 se distingue par un grip plus fiable sur route humide et une empeigne potentiellement mieux adaptée à certaines morphologies de pieds : si tu as les pieds fins, les deux se valent, mais si tu cherches plus de fiabilité en conditions météo dégradées, la Saucony prend un léger avantage.
Endorphin Pro 5 vs Asics Metaspeed Sky+
L’Asics Metaspeed Sky+ cible exactement le même profil de coureur avec un poids comparable (210g en pointure 42) et une plaque de carbone performante associée à la mousse FF Blast Turbo. L’Asics a tendance à être légèrement plus stable et moins demandante en termes de restitution d’allure, ce qui peut convenir aux coureurs qui trouvent la Pro 5 trop exigeante ou qui ont besoin de plus de confiance dans leurs appuis. La Pro 5 sera plus agressive et plus dynamique pour ceux qui veulent de la propulsion pure sans compromis : c’est une question de préférence et de niveau de pratique. Si tu hésites entre les deux, note qu’on a aussi testé des chaussures Asics dans d’autres gammes, comme la Asics Gel-Pulse 16, pour mieux comprendre l’univers de la marque avant de te positionner sur un modèle compétition.
Endorphin Pro 5 vs New Balance SuperComp Elite v2
La New Balance SuperComp Elite v2 joue dans la même cour mais avec un poids légèrement supérieur (environ 230g en pointure 42) et une philosophie un peu différente. Son amorti FuelCell associé à une plaque de carbone offre un meilleur confort et une plus grande indulgence pour les marathoniens qui souffrent en fin de course, notamment au-delà du 35e km. Si tu es capable de maintenir une allure soutenue jusqu’au bout, la Pro 5 sera clairement plus dynamique et réactive. Si tu cherches davantage d’amortissement et de confort pour te préserver sur la seconde moitié du marathon, la New Balance peut être un choix plus judicieux.
L’avis de la rédac Run Evasion
La Saucony Endorphin Pro 5 est honnête dans ce qu’elle est : une chaussure de compétition résolument agressive, conçue pour les coureurs qui savent pourquoi ils l’achètent et comment ils vont l’utiliser. Elle ne cherche pas à plaire à tout le monde, et c’est précisément pour ça qu’elle convainc ceux qu’elle cible. La double mousse PWRRUN PB / PWRRUN HG, la plaque de carbone retravaillée et la technologie SPEEDROLL forment une combinaison cohérente qui tient toutes ses promesses à allure marathon et semi-marathon. Il n’y a pas de gimmick marketing ici : chaque choix de conception se ressent sous le pied.
Pour qui on la recommande sans hésiter : le coureur confirmé de moins de 85 kg, à l’aise à des allures égales ou inférieures à 4’30″/km en continu, visant un record personnel sur semi ou marathon, avec un pied fin à normal et n’ayant pas besoin de semelles orthopédiques. Si tu coches toutes ces cases, la Saucony Endorphin Pro 5 est une chaussure que tu regretteras de ne pas avoir testée. Pour qui elle ne sera pas le bon choix : le coureur débutant ou intermédiaire qui cherche une chaussure rapide mais accessible, le coureur avec un pied large, et toute personne ayant besoin de semelles correctrices. Dans ces cas, des alternatives plus polyvalentes, comme celles que tu peux trouver dans notre comparatif chaussures de running, seront mieux adaptées à tes besoins.
Sur la durabilité, la Pro 5 tient clairement ses engagements : après 200-300 km, la propulsion reste présente et l’amorti ne s’est pas effondré. Pour une chaussure destinée à la compétition et aux séances intensives, c’est un argument solide. Elle ne remplacera pas une paire dédiée à l’endurance fondamentale ou à la récupération – pour ça, tu auras besoin d’une autre paire dans ta rotation, quelque chose de plus souple et accessible. Mais en tant qu’arme de compétition principale pour les gros objectifs de ta saison, la Saucony Endorphin Pro 5 mérite amplement sa place dans la conversation.




